Maladies professionnelles : des risques silencieux qui exigent une action immédiate

L’émission « Vamos Falar de Sáude » de ce mercredi a accueilli le Dr Paulo Miguel Luvangamo, directeur provincial de la santé de Huíla, qui, pour l’occasion, a endossé le rôle d’expert en médecine du travail afin d’aborder un sujet d’une importance capitale : les maladies professionnelles.

Tout au long de sa présentation, le spécialiste a mis en lumière les risques souvent invisibles qui imprègnent le milieu de travail, les classant en quatre grandes catégories. Négligés, ces risques peuvent compromettre gravement la santé des travailleurs :

Risques physiques

Risques chimiques

Risques ergonomiques

Risques biologiques

Au-delà de l’identification des dangers, le Dr Paulo Luvangamo a souligné l’importance de la prévention comme outil essentiel, insistant sur le fait que la sécurité au travail dépend non seulement des institutions, mais aussi de la vigilance et du comportement individuel de chaque employé.

Dans un moment de réflexion directe et incisive, il a adressé un avertissement clair à son auditoire :

« La responsabilité de notre santé commence par nous-mêmes. Compter sur les autres pour s’en occuper est, sans aucun doute, l’une des décisions les plus dangereuses que nous puissions prendre. »

Le Groupe Liberatos confirme sa première participation à Expo Huíla 2026, axée sur l’innovation et les partenariats

Fort d’une vision stratégique axée sur l’innovation et le développement, le Groupe Liberatos confirme sa première participation à Expo Huíla, l’un des plus importants salons d’affaires du sud du pays.

L’événement, qui se tiendra du 19 au 23 août au complexe Nossa Senhora do Monte, réunira entreprises, entrepreneurs et institutions de divers secteurs, favorisant le partage d’expériences, les opportunités d’investissement et le renforcement des partenariats.

Pour cette édition, le Groupe Liberatos sera présent sur le stand 134, où il entend présenter ses services, consolider sa présence sur le marché et nouer de nouveaux contacts institutionnels et commerciaux, renforçant ainsi sa position d’organisation orientée vers des solutions innovantes et performantes.

Plus d’informations sur Expo Huíla : https://aapcil.ao/#expo

La médecine du travail à l’honneur dans l’émission « Vamos Falar de Saúde »

Dans son édition du mercredi 8 avril 2026, l’émission « Parlons santé » de Radio Huíla a abordé le thème de « L’importance de la médecine du travail », dans le cadre du Mois bleu et vert, consacré à la sensibilisation à l’autisme et à la santé et sécurité au travail. L’invité était le Dr Paulo Miguel Luvangamo, spécialiste en la matière.

Au cours de l’entretien, le spécialiste a expliqué que la médecine du travail se concentre sur la prévention, le diagnostic et le traitement des maladies professionnelles. Il a souligné la nécessité des examens médicaux d’embauche, des bilans de santé périodiques et des examens de fin de contrat afin de garantir la santé des travailleurs tout au long de leur carrière.

L’invité a également insisté sur le fait que les entreprises qui investissent dans la prévention et des conditions de travail adéquates réduisent les risques et augmentent leur productivité, contrairement à celles qui négligent ces pratiques et s’exposent davantage aux accidents et aux maladies professionnelles.

L’un des points clés soulevés concernait la pénurie de spécialistes dans la province de Huíla. Le Dr Luvangamo est actuellement le seul médecin de la région, une situation qu’il juge problématique compte tenu des besoins existants.

L’entretien a également fait référence à la Journée mondiale de la santé, célébrée le 7 avril, en insistant sur l’importance de la vaccination et les progrès réalisés par le pays en matière de santé publique.

La surveillance épidémiologique mise en avant lors de « Vamos Falar de Saúde »

En ce mois de sensibilisation, l’autisme et la sécurité au travail soulignent l’importance de la prévention, de l’inclusion et de la solidarité. C’est dans ce contexte que la surveillance épidémiologique s’affirme comme un pilier essentiel, garantissant l’accès à l’information, une intervention rapide et la protection des communautés.

Dans cette optique, la surveillance épidémiologique a été mise en avant lors de la première édition d’« Parlons santé », qui s’est tenue mercredi dernier en avril.

L’invité était M. Leonardo Mungonena Isaías, superviseur provincial de la surveillance épidémiologique de Huíla. Au cours de la discussion, ce spécialiste a expliqué que la surveillance épidémiologique repose sur la collecte systématique de données de santé, suivie de leur analyse, de leur interprétation et de leur diffusion, permettant ainsi une prise de décision rapide et efficace.

Différents aspects du système ont été mis en lumière, notamment :

Surveillance passive

Surveillance sentinelle

Surveillance et interventions intégrées en matière de maladies

Selon le responsable, ces approches permettent non seulement d’identifier rapidement les foyers épidémiques, mais aussi d’orienter les interventions appropriées et d’informer la population.

Dans la province de Huíla, le système est déjà structuré, avec des données cohérentes et une forte implication de la communauté. Les agents communautaires, les coordinateurs et les autorités locales jouent un rôle actif dans la notification et le suivi des cas, contribuant ainsi à une réponse plus efficace aux enjeux de santé publique.

Cette édition a réaffirmé l’importance de la participation de tous – institutions et citoyens – à la surveillance et à la prévention des maladies, favorisant une culture de responsabilité collective en matière de santé.

Inspection sanitaire : entre contrôle et assurance qualité

La dernière édition du programme « Vamos Falar de Saúde », qui a marqué la clôture de la campagne de la Marche pourpre, a abordé le thème « La responsabilité de l’inspection », avec la participation de Lurdes Gaspar, inspectrice en chef du Bureau provincial de la santé.

Lors de sa présentation, l’intervenante a expliqué que l’Inspection est l’organisme chargé de surveiller et de contrôler le fonctionnement du Système national de santé, par le biais d’inspections, d’audits et d’autres mécanismes, afin de garantir le respect des normes et la qualité des services offerts à la population.

Parmi les principaux défis, elle a souligné le manque de professionnels qualifiés et l’absence de signalement des infractions par les citoyens. Les inspections sont réalisées périodiquement et peuvent également avoir lieu sans préavis, selon les besoins identifiés.

Au cours du dernier semestre, 11 inspections ont été menées dans des établissements publics et 27 dans des établissements privés. Lurdes Gaspar a insisté sur le fait que la responsabilité de la qualité des services est collective et a appelé à l’implication de tous les professionnels.

Elle a précisé que l’inspection relève de la responsabilité de l’Inspection générale, tandis que la supervision a été transférée aux administrations locales, couvrant l’ensemble des zones hospitalières. Concernant les produits pharmaceutiques, le contrôle s’effectue de l’importation à la distribution.

En conclusion, elle a encouragé le public à signaler toute irrégularité, assurant que l’Inspection générale est à la disposition du public pour intervenir et améliorer les services de santé.

Planification et statistiques : le moteur discret du système de santé à Huíla

L’émission « Vamos Falar de Saúde » de mercredi dernier a mis en lumière un sujet souvent négligé, mais pourtant crucial : les défis de la planification et des statistiques dans le secteur de la santé. L’invitée, le Dr Elizabeth José, chef du Département de la planification, des statistiques et des ressources humaines de la Direction provinciale de la santé de Huíla, a d’emblée souligné que derrière chaque consultation, diagnostic ou intervention médicale se cache un mécanisme complexe de gestion et d’organisation. Le département qu’elle dirige joue un rôle stratégique, coordonnant les ressources humaines, les moyens et la mise en œuvre des politiques publiques, en lien direct avec la Direction provinciale de la santé.

Parmi les principaux défis, elle a notamment souligné :

  • La pénurie de professionnels qualifiés
  • Un absentéisme élevé, particulièrement en milieu rural

La difficulté à fidéliser le personnel dans les zones reculées, toujours influencée par des facteurs culturels et des perspectives de carrière limitées. En réponse, l’Exécutif a renforcé les mesures incitatives, telles que les primes d’isolement, afin d’attirer et de retenir les professionnels dans ces régions.

Signe d’un engagement envers l’avenir, l’existence d’un centre spécialisé desservant les provinces de Huíla et de Namibe a été mise en avant. Ce centre accueille actuellement 114 professionnels en formation dans des domaines essentiels tels que la pédiatrie, la santé communautaire, les spécialités médico-chirurgicales et l’analyse clinique.

En termes de services, la province compte 317 unités de santé, dont 6 hôpitaux provinciaux, ce qui témoigne d’un réseau important, malgré une demande croissante.

Le message final était clair : l’amélioration du système de santé est une responsabilité partagée. Les usagers doivent s’impliquer activement et utiliser les canaux de réclamation et de dialogue disponibles pour contribuer à la construction de services plus efficaces et plus humains, répondant mieux aux besoins de la population.

De la surveillance à la vaccination : le rôle de la santé publique dans la protection des communautés

La santé publique est un rouage invisible du fonctionnement de toute société. Lorsque tout va bien, elle passe presque inaperçue. En cas de défaillance, l’impact est immédiat. Cette semaine, l’émission « Vamos Falar de Saúde » s’est précisément intéressée à cet aspect méconnu de la santé collective, avec la participation de la directrice du Département de la santé publique, Kama Sandra Chimuco.

Dès le début de l’entretien, elle a expliqué que le Département de la santé publique travaille sur une dimension souvent moins visible en médecine : la santé de la communauté dans son ensemble. Plutôt que de se concentrer uniquement sur le patient individuel, l’accent est mis sur la prévention des problèmes avant qu’ils ne dégénèrent en crises. À cette fin, le travail repose sur trois piliers fondamentaux:

1.La surveillance épidémiologique et le suivi des maladies

2.La promotion de la santé et la prévention au sein des communautés

3.L’organisation stratégique des services de santé.

L’un des thèmes centraux abordés était la situation du choléra. Selon Kama Sandra Chimuco, l’épidémie montre des signes de ralentissement, mais l’état d’alerte doit être maintenu. Elle a souligné un point positif : la municipalité de Lubango n’a enregistré aucun nouveau cas récemment. Toutefois, elle a insisté sur le fait que l’absence de cas ne signifie pas que les précautions peuvent être abandonnées, car la prévention continue reste le meilleur moyen d’éviter de nouvelles épidémies.

Un autre point intéressant de la discussion a porté sur le rôle de la communication en santé publique. Dans de nombreuses communautés, la barrière de la langue a entravé la transmission des messages de prévention, en particulier lorsque l’information était diffusée uniquement en portugais. Ce problème a été surmonté grâce à l’intégration de spécialistes des langues nationales au sein des équipes de santé, permettant ainsi à l’information d’atteindre la population de manière claire et efficace et renforçant les systèmes locaux de surveillance et de détection précoce des maladies.

Au cours du programme, la vaccination antirabique a également été abordée. Dans la municipalité de Lubango, plus de 1 146 cas de morsures d’animaux ont été enregistrés, soit le taux le plus élevé de la province. Malgré cela, tous les patients ont reçu de l’aide. La responsable a conseillé qu’en cas d’attaque, il est crucial de consulter immédiatement un médecin à l’hôpital et de fournir des informations importantes, comme l’espèce de l’animal et s’il était vacciné.

Concernant la vaccination de routine, la province est prête à répondre à la demande. L’appel s’adressait aux parents et tuteurs : le respect rigoureux du calendrier vaccinal des enfants demeure l’un des moyens les plus efficaces de protéger la santé publique.

En conclusion, la ministre Sandra Chimuco a reconnu que le secteur de la santé publique est toujours confronté à des défis, mais a souligné les progrès importants réalisés au fil des ans. Elle a donc réaffirmé son engagement à continuer d’améliorer les soins, la surveillance et la réponse aux besoins de santé dans tous les établissements hospitaliers de la province.

En fin de compte, la logique de la santé publique est presque philosophique : de petits gestes répétés par de nombreuses personnes produisent de grands effets sur la société. Se laver les mains, faire vacciner un enfant, stocker l’eau en toute sécurité : des gestes simples qui, cumulés, rendent toute une communauté plus résistante aux maladies.

La santé au-delà de l’hôpital : qui décide des politiques qui impactent votre vie ?

Quand on parle de santé publique, on ne se limite pas aux consultations, aux médicaments ou aux interventions chirurgicales. On parle de décisions structurelles, de planification et de facteurs déterminants qui interviennent bien avant qu’une personne n’entre à l’hôpital.

Dans le premier numéro de mars, l’émission « Vamos Falar de Saúde » a accueilli le Dr Paulo Miguel Luvangamo, directeur du Bureau provincial de la santé, ancien chef du département INEMA pendant six ans et spécialiste en médecine du travail.

La conversation a débuté par une explication du rôle du Bureau provincial de la santé. Cette structure définit les politiques de santé au niveau provincial, planifie et gère les unités de santé et coordonne quatre départements responsables du fonctionnement du système. Autrement dit : avant le service, il y a l’organisation. Avant la consultation, il y a la stratégie.

Le Dr Luvangamo a également expliqué les trois niveaux d’unités hospitalières – soins primaires, secondaires et tertiaires – et a permis de mieux comprendre un phénomène fréquent : la saturation de l’hôpital central de Lubango.

Selon le directeur, nombre des problèmes rencontrés par l’unité, notamment les pannes du service téléphonique public, sont liés au nombre élevé de patients. Pourquoi ? Parce qu’il existe toujours une pénurie d’unités de soins primaires dédiées dans des quartiers comme Comandante Cowboy et d’autres régions.

Lorsque le premier niveau est saturé ou insuffisant, le troisième est débordé.

Malgré ces difficultés, l’hôpital central de Lubango est désormais le deuxième hôpital du pays à obtenir une certification internationale de qualité, ce qui témoigne de progrès significatifs dans l’organisation et la normalisation des services.

La conversation s’est ensuite orientée vers un point essentiel de l’éducation sanitaire : les déterminants de la santé.

Les déterminants de la santé sont les facteurs sociaux, économiques, environnementaux et éducatifs qui influencent l’état de santé des populations. Le bien-être de la population ne se résume pas à la présence d’hôpitaux. Il dépend également du niveau d’éducation, de l’accès à l’information, des conditions sanitaires, du revenu familial et des habitudes culturelles.

Le Dr Luvangamo a souligné deux défis majeurs au niveau provincial : le faible investissement dans le secteur et le manque d’éducation sanitaire au sein de la population. Le domaine le plus déficient demeure celui des soins de santé primaires, pourtant point d’entrée idéal pour un système de santé équilibré.

Un autre point crucial abordé concerne la formation technique. Chaque année, des professionnels sont formés au Brésil et au Portugal afin d’améliorer la qualité des services. Malgré cela, la pénurie de techniciens impacte directement l’efficacité des blocs opératoires dans des municipalités comme Caluquembe, Matala et l’unité hospitalière Olga Cháves.

Le message pratique de cette édition est clair : la santé publique repose avant tout sur la prévention et le bon usage des services. Privilégier les soins primaires, valoriser l’éducation à la santé et comprendre le fonctionnement du système sont des attitudes qui contribuent à réduire la surcharge hospitalière et à améliorer la prise en charge pour tous.

En encourageant ce dialogue avec les responsables provinciaux de la santé, le Groupe Liberatos réaffirme son engagement en faveur de l’éducation à la santé et du rapprochement entre la gestion publique et la communauté. Informer, c’est aussi prendre soin.

Le mois de mars s’ouvre sur une réflexion stratégique : pour améliorer la santé de la population, il est nécessaire de regarder au-delà des murs de l’hôpital et de comprendre les structures qui soutiennent l’ensemble du système.

L’enregistrement auprès de l’ANPG consolide l’expansion du Groupe Liberatos dans le secteur de l’énergie

Liberatos Manuntec Lda, société du Groupe Liberatos, a obtenu un certificat d’enregistrement délivré par l’Agence nationale du pétrole, du gaz et des biocarburants (ANPG), document confirmant son intégration officielle au secteur pétrolier et gazier angolais.

Ce certificat atteste que la société est enregistrée auprès de l’autorité de régulation, conformément à la législation en vigueur, et renforce sa crédibilité institutionnelle tout en ouvrant de nouvelles perspectives sur le marché de l’énergie.

Dans un secteur hautement réglementé et exigeant sur le plan technique, l’enregistrement auprès de l’ANPG est une condition essentielle pour la prestation de services et la participation aux activités liées à l’industrie pétrolière. Liberatos Manuntec Lda remplit ainsi les conditions formelles pour collaborer avec les opérateurs et partenaires du secteur, renforçant son positionnement stratégique et son potentiel de croissance.

L’impact est évident :

Pour les clients, cela renforce la confiance dans la conformité juridique et technique de l’entreprise.

Pour les employés, cette certification ouvre des perspectives de développement professionnel dans l’un des secteurs les plus importants de l’économie angolaise.

Pour la collectivité, elle témoigne de la consolidation d’une entreprise nationale respectueuse des normes réglementaires et prête à contribuer activement au développement économique.

Dans un contexte où la formalisation, la transparence et la qualification technique sont essentielles à la pérennité des entreprises, cette certification symbolise l’engagement, la responsabilité et une vision d’avenir.

La prochaine étape logique consiste à transformer cette reconnaissance provisoire en certification définitive, renforçant ainsi la présence de Liberatos Manuntec, Lda dans le secteur énergétique national et étendant son influence sur le marché.

Pour en savoir plus sur ANPG : https://anpg.co.ao/

L’influence de l’environnement hospitalier sur le rétablissement des patients : un sujet abordé dans l’émission « Vamos Falar de Saúde »

L’émission de radio « Parlons santé » a consacré aujourd’hui le sujet de l’influence de l’environnement hospitalier sur le rétablissement des patients, avec la participation de l’infirmière Zonaid Chipinga.

Lors de son intervention, l’invitée a souligné que le rétablissement des patients dépend non seulement des médicaments et des procédures cliniques, mais aussi de l’environnement dans lequel les soins sont prodigués. Elle a expliqué qu’il est fondamental que l’espace hospitalier soit accueillant du début à la fin de l’hospitalisation, contribuant ainsi à un rétablissement plus rapide et plus efficace.

L’infirmière a insisté sur le fait que lorsqu’un patient quitte son environnement familial pour l’hôpital, il est naturellement confronté à un processus d’adaptation. À ce moment précis, l’attitude des professionnels de santé devient cruciale. Des soins attentifs et humains favorisent la stabilité émotionnelle, tandis que des attitudes négatives ou indifférentes peuvent générer de l’anxiété et même aggraver l’état clinique.

L’importance de l’humanisation des soins a été réaffirmée, encourageant une interaction saine entre la famille et le patient, ainsi qu’entre les patients, leurs proches et les professionnels de santé. Ce lien de confiance permet à chacun de se sentir plus en sécurité, mieux protégé et plus optimiste quant au processus de guérison.

Au cours de l’émission, une auditrice, Benita de Deus, a témoigné de sa reconnaissance pour la qualité des soins reçus à l’hôpital psychiatrique, soulignant l’importance d’une prise en charge respectueuse et digne dans le processus thérapeutique.

L’émission a réaffirmé la nécessité d’investir continuellement dans la qualité de l’environnement hospitalier, facteur essentiel à la santé et au bien-être des patients.

Pour en savoir plus sur les programmes de février, cliquez ici : https://liberatos.co.ao/acoes-sociais/educacao-em-saude-impacto-real-na-comunidade/