Poids idéal : une experte explique comment rester en bonne santé

Dans le cadre de l’émission « Vamos Falar de Saúde », diffusée ce mercredi 15 juillet sur Radio Huíla et en direct sur les pages du Grupo Liberatos, le Dr Luzia Palaia, médecin généraliste et de famille, a abordé un sujet de santé essentiel : quel est le poids idéal et quels aliments privilégier pour le maintenir tout au long de sa vie ?

Cette initiative s’inscrit dans le cadre des campagnes « Juillet jaune et vert », dédiées à la sensibilisation aux hépatites virales et à la prévention des cancers de la tête et du cou. Elle souligne également l’importance d’adopter de saines habitudes de vie pour prévenir diverses maladies.

Qu’est-ce que le poids idéal ?

Au cours de l’interview, la médecin a précisé que le poids idéal ne correspond pas à un chiffre unique. Il s’agit plutôt d’une fourchette de valeurs adaptées à la taille, à l’âge, au sexe et à la constitution physique de chaque personne.

« Le poids idéal ne se résume pas à un chiffre fixe, mais plutôt à une fourchette de valeurs qui correspond à la taille, à l’âge, au sexe et à la constitution physique de chaque individu, et qui se reflète dans le bon fonctionnement de tous les systèmes de l’organisme », a-t-elle expliqué.

Selon la spécialiste, cette valeur est souvent évaluée à l’aide de l’indice de masse corporelle (IMC). Elle a toutefois souligné qu’il est également important de prendre en compte la répartition des graisses corporelles et la masse musculaire.

Les bienfaits du maintien d’un poids santé

Maintenir un poids santé apporte de nombreux bienfaits pour la santé. Parmi les principaux, le Dr Luzia a souligné :

  • Réduction du risque de maladies cardiovasculaires ;
  • Prévention du diabète de type 2 ;
  • Diminution du risque de problèmes articulaires ;
  • Diminution du risque de certains cancers ;
  • Amélioration de l’humeur et des capacités physiques ;
  • Meilleure qualité du sommeil ;
  • Amélioration de l’estime de soi et du bien-être émotionnel.

Une alimentation équilibrée est essentielle

L’alimentation joue un rôle déterminant dans le maintien d’un poids idéal. C’est pourquoi la spécialiste recommande une alimentation variée et équilibrée.

« Nous devrions privilégier les légumes, les fruits, les céréales complètes, les légumineuses et les protéines maigres, comme le poisson, la volaille et les œufs. De plus, nous devrions inclure des graisses saines, présentes dans l’huile d’olive, les noix et les poissons gras », a-t-elle déclaré.

Par ailleurs, elle a conseillé de réduire la consommation de sucres, de sel, de graisses saturées et d’aliments transformés. De même, elle a rappelé à tous l’importance de boire régulièrement de l’eau pour une bonne hydratation.

La prévention commence par de bonnes habitudes.

Abordant la question de l’obésité, la médecin a souligné qu’il s’agit d’une maladie qui peut être prévenue par des choix sains.

« La prévention est toujours le meilleur moyen d’éviter la maladie », a-t-elle insisté.

Selon ses explications, des facteurs tels que la sédentarité, une alimentation déséquilibrée et notre environnement contribuent à l’augmentation de l’obésité. Ainsi, adopter de bonnes habitudes dès le plus jeune âge fait toute la différence.

Parmi ces habitudes, elle a mis en avant l’alimentation en pleine conscience, une activité physique régulière et un sommeil de qualité. Elle a également recommandé de manger lentement, de bien mâcher et de prendre ses repas dans un environnement calme. Ces habitudes favorisent une relation plus saine avec la nourriture et contribuent au bien-être.

Regardez l’interview complète

Pour découvrir toutes les explications, recommandations et astuces du Dr Luzia Palaia, regardez l’interview complète sur les chaînes officielles du Groupe Liberatos.

YouTube : https://www.youtube.com/@LIBERATOS_ANGOLA

Facebook : https://web.facebook.com/share/v/1JxyD7QhjS/

L’information est un outil précieux pour la prévention. Prendre soin de sa santé commence donc par être bien informé.

Des bilans de santé renforcent le bien-être au sein du Groupe Liberatos

Dans le cadre de sa politique de responsabilité sociale et de valorisation du capital humain, le Groupe Liberatos a organisé, en partenariat avec le Centre Médical Serneyle, une journée de bilans de santé et de dépistage préventif pour ses collaborateurs.

Cette initiative, menée dans les locaux de l’entreprise, s’inscrit dans une série d’actions régulières mises en place par le Groupe pour promouvoir la santé, prévenir les maladies et renforcer une culture du bien-être au travail, témoignant ainsi de son engagement constant envers la protection de ses employés.

Cette activité s’est déroulée dans le respect des directives en matière de santé et de sécurité au travail (SST), réaffirmant l’importance que l’organisation accorde à la prévention et au suivi régulier de l’état de santé de son personnel.

Lors de cette journée, des professionnels du Centre Médical Serneyle ont réalisé divers examens cliniques, notamment la mesure de la tension artérielle, le contrôle de la fréquence cardiaque, la vérification de la saturation en oxygène et d’autres examens de routine, permettant ainsi le dépistage précoce des facteurs de risque potentiels et encourageant l’adoption de modes de vie plus sains.

Pour la direction du Groupe Liberatos, investir dans la santé de ses collaborateurs constitue un engagement stratégique. Des équipes en bonne santé travaillent avec plus de sécurité, de motivation et de productivité, contribuant directement à la qualité des services fournis et à la croissance durable de l’entreprise.

Bien plus qu’une action ponctuelle, cette initiative s’inscrit dans une pratique ancrée dans la culture d’entreprise du Groupe Liberatos, qui promeut régulièrement des actions de prévention, de sensibilisation et de suivi de la santé de ses collaborateurs. L’entreprise est convaincue que prendre soin de ses collaborateurs, c’est investir dans son atout le plus précieux : le capital humain.

Avec cette nouvelle campagne de dépistage, le Groupe Liberatos réaffirme son engagement à créer un environnement de travail toujours plus sûr, sain et axé sur le bien-être de tous ceux qui contribuent chaque jour à la réussite de l’organisation.

Bien-être et santé à l’honneur dans « Vamos Falar de Saúde »

Dans le cadre des campagnes « Juillet jaune et vert », dédiées à la sensibilisation à la lutte contre l’hépatite virale et les cancers de la tête et du cou, l’émission de radio « Vamos Falar de Saúde », diffusée sur Rádio Huíla (96.2 / 96.6 FM), a accueilli une invitée de marque. La présentatrice Lucrécia Miguel a reçu en studio le Dr Helena Glória Benedito Sachilombo, médecin généraliste et de famille de renom, pour une conversation enrichissante et essentielle sur l’adoption d’un mode de vie sain.

Au cours de l’émission, le Dr Sachilombo a démystifié les principaux concepts liés au bien-être physique et mental. Selon elle, un mode de vie sain ne se résume pas à l’absence de maladie ou à des régimes restrictifs, mais plutôt à un ensemble d’habitudes quotidiennes favorisant la longévité et la qualité de vie. Ce concept repose sur un équilibre constant entre une alimentation saine, une activité physique régulière, un repos suffisant et une bonne santé mentale. Le médecin a détaillé les nombreux bienfaits directs de ces comportements préventifs. « Faire des choix quotidiens plus conscients constitue un véritable bouclier protecteur pour notre organisme », a-t-elle déclaré. Parmi les principaux avantages soulignés par la spécialiste, on note :

  • Une réduction drastique du risque de développer des maladies chroniques non transmissibles, telles que l’hypertension, le diabète et les problèmes cardiovasculaires ;
  • Une nette amélioration de l’humeur au quotidien et un renforcement du système immunitaire.

La médecin a également expliqué que de petits gestes, comme augmenter sa consommation d’eau, réduire sa consommation de sucres et de graisses saturées et lutter contre la sédentarité par des promenades quotidiennes, ont un impact profond et durable sur la santé publique.

Alors que le Groupe Liberatos renforce son engagement social à travers sa devise « Nous construisons et nous prenons soin », avec le soutien institutionnel du gouvernement angolais et du gouvernement provincial de Huíla, cet entretien constitue un appel urgent à la prévention active et à la prise en charge de soi, piliers fondamentaux du développement d’une société plus forte et plus résiliente.

Si vous n’avez pas eu l’occasion d’assister en direct à cette présentation enrichissante, ou si vous souhaitez consulter les précieuses recommandations et les explications détaillées de Helena Sachilombo, vous pouvez visionner l’intégralité de l’entretien sur les plateformes numériques officielles du Groupe Liberatos, sur YouTube et Facebook :

Le Groupe Liberatos renforce sa présence dans le Cunene avec la rénovation simultanée de plusieurs agences bancaires

Les équipes du Groupe Liberatos ont été déployées dans les villes d’Ondjiva et de Santa Clara, couvrant des points stratégiques de la province du Cunene, où des travaux de rénovation simultanés ont été menés dans plusieurs agences bancaires appartenant à la Banco de Fomento Angola (BFA) et à la Banco Internacional de Crédito (BIC).

L’opération a mobilisé des équipes spécialisées dans différents domaines techniques, permettant l’exécution parallèle de plusieurs interventions sans compromettre la qualité des services ni les délais impartis.

Les travaux ont inclus la finition du génie civil, la rénovation des peintures intérieures et extérieures, ainsi que des interventions de maintenance technique spécialisées, notamment la révision et la réparation des groupes électrogènes industriels, essentiels à la continuité de l’approvisionnement énergétique, et l’inspection, le contrôle et la maintenance des systèmes électriques.

Bien que le Groupe Liberatos fournisse ce type de service aux banques BFA et BIC dans le sud du pays depuis plusieurs années, cette opération s’est distinguée par la réalisation simultanée de multiples interventions dans différentes agences, démontrant ainsi la capacité technique, logistique et opérationnelle de l’entreprise à répondre à des projets d’envergure et complexes.

Plus qu’une simple intervention ponctuelle, cette opération réaffirme un partenariat de longue date fondé sur la confiance, la rigueur et la qualité des prestations offertes.

Au fil des ans, le Groupe Liberatos a consolidé sa position de partenaire de premier plan dans la maintenance et la rénovation des infrastructures bancaires, répondant efficacement aux besoins de ses clients et contribuant à l’amélioration continue des conditions d’exploitation des institutions qu’il accompagne.

Insuffisance rénale et hémodialyse

Le premier épisode de « Vamos Falar de Saúde » de ce mois-ci a consacré un article approfondi à un sujet d’une importance capitale pour la santé publique : l’insuffisance rénale et l’hémodialyse.

Lors de cette émission animée par Lucrécia Miguel, le Dr Kassongo Tchiyama a détaillé les aspects critiques de cette pathologie silencieuse. Selon ce spécialiste, l’insuffisance rénale se caractérise par une perte progressive et irréversible de la fonction rénale, ces organes vitaux qui filtrent le sang et éliminent les toxines de l’organisme.

L’évolution de la pathologie comprend généralement cinq phases distinctes, décrivant comment le dysfonctionnement se manifeste dans le corps.

  • Au stade initial (phase 1), les reins présentent de légères lésions, mais leur débit de filtration reste normal.
  • À mesure que la maladie progresse (phases 2 et 3), on observe une réduction légère à modérée de cette capacité, souvent accompagnée de l’apparition des premiers signes cliniques, parfois discrets.
  • Au stade 4, la perte de fonction est déjà sévère, nécessitant une surveillance médicale rigoureuse afin d’éviter des complications potentiellement mortelles.
  • Enfin, le stade 5 correspond à l’insuffisance rénale terminale, moment où les reins ne peuvent plus assurer les fonctions vitales de manière autonome.

À ce stade terminal, le Dr Kassongo Tchiyama a souligné l’importance cruciale de l’hémodialyse. Ce traitement médical agit comme un rein artificiel, purifiant et filtrant régulièrement le sang du patient pour garantir sa survie.

Cependant, le spécialiste a exprimé une grande préoccupation concernant la prévention, incitant fortement la population à se soumettre à des consultations médicales préventives et à des examens réguliers afin de dépister la maladie précocement, avant que les lésions ne deviennent irréversibles.

Pour visionner l’intégralité de l’interview et prendre connaissance de l’ensemble des explications et recommandations du Dr Kassongo Tchiyama, rendez-vous sur les pages officielles du Groupe Liberatos sur Facebook et YouTube.

Dévouement et Excellence à l’honneur : Le Groupe Liberatos honore ses Employés du Mois

C’est avec une immense fierté et une profonde gratitude que le Groupe Liberatos annonce ses Employés du Mois de juin : Luís D. S. Chitangui et Marcos Mayer Gaspar.

Au sein de ses filiales, Liberatos Construções, Lda. et Liberatos Manutec, Lda., les grandes réalisations et l’excellence des services ne sont pas le fruit du hasard. Elles sont le résultat du talent, du dévouement et de l’engagement de professionnels hors pair. Luís et Marcos incarnent avec brio la devise de l’entreprise : « Nous construisons et nous prenons soin ». Par leur grande rigueur technique, leur esprit d’équipe et leur attitude exemplaire, ils ont démontré au quotidien que le véritable professionnalisme se manifeste par un travail impeccable et un sens aigu des responsabilités.

Pour la Direction, le capital humain est, sans aucun doute, l’atout le plus précieux de l’organisation. La reconnaissance publique de ces deux professionnels constitue non seulement une juste récompense pour leur mérite individuel, mais aussi une réaffirmation de l’engagement constant du Groupe Liberatos à valoriser, développer et reconnaître celles et ceux qui contribuent quotidiennement à sa croissance.

Le succès de chaque projet mené en Angola témoigne directement du dévouement, de la fierté et de l’excellence d’employés tels que Luís Chitangui et Marcos Gaspar. En les désignant Employés du Mois de juin, le Groupe Liberatos leur rend un hommage bien mérité et encourage tous les collaborateurs à maintenir un niveau d’exigence élevé en matière de qualité, de professionnalisme et de dévouement.

« Nous adressons nos plus sincères félicitations à Luís Chitangui et Marcos Gaspar pour cette distinction amplement méritée. Nous sommes convaincus qu’ils continueront à montrer l’exemple et à porter haut les couleurs du Groupe Liberatos. Un grand merci pour votre excellent travail », a déclaré le Directeur Général, César Liberato.

Protection de l’Angola depuis 15 ans : Le Groupe Liberatos, leader de la lutte antiparasitaire

Fort de plus de 15 ans d’expérience, le Groupe Liberatos confirme sa position de référence nationale en matière de lutte antiparasitaire, notamment dans le Sud de l’Angola.

Depuis sa création, l’entreprise a bâti sa réputation grâce à ses services spécialisés de lutte antiparasitaire, de dératisation et de désinfection. Elle a ainsi protégé les infrastructures industrielles, les établissements commerciaux, les unités de production alimentaire et les complexes résidentiels contre les risques liés aux nuisibles urbains.

Le succès de l’organisation repose sur une expertise technique pointue et l’utilisation de produits certifiés. L’entreprise investit en permanence dans la formation de ses équipes et le renforcement de ses capacités logistiques, ce qui lui permet de répondre rapidement et efficacement aux besoins de ses clients.

Technologie et sécurité au service des clients

Les interventions sont réalisées selon les protocoles modernes de gestion intégrée des ravageurs (GIR). L’entreprise ne se contente donc pas d’éliminer les sources d’infestation, mais met également en œuvre des mesures préventives pour éviter toute nouvelle infestation. Les techniciens utilisent un équipement spécialisé et respectent des normes de sécurité strictes. De plus, ils utilisent des produits homologués qui garantissent l’efficacité et la protection des personnes, des installations et des environnements de travail.

Contribution à la santé publique

L’impact des travaux réalisés dépasse la simple protection des entreprises et des habitations. En effet, la lutte antiparasitaire réduit les risques de transmission de maladies liées aux insectes et aux rongeurs. Elle contribue ainsi directement à la promotion de la santé publique.

L’entreprise détient des certifications reconnues par les autorités compétentes. Par conséquent, toutes les opérations sont réalisées conformément aux exigences légales et aux meilleures pratiques du secteur.

Engagement pour l’avenir

Le Groupe Liberatos continue d’investir dans l’innovation et le développement durable. À cette fin, il investit dans la qualification de ses professionnels et dans l’adoption de solutions toujours plus modernes et responsables.

En célébrant cette étape historique, l’entreprise réaffirme son engagement à continuer d’offrir des services d’excellence. Elle vise ainsi à contribuer à des environnements plus sûrs, plus sains et mieux protégés en Angola.

Tuberculose et anémie : une approche clinique et pédagogique

La tuberculose demeure un enjeu majeur de santé publique dans notre contexte, et ses complications dépassent largement le cadre respiratoire.

Dans le dernier épisode de juin de « Vamos Falar de Saúde » , la journaliste Lucrécia Miguel a mené un entretien approfondi avec le Dr Juzelmira Nzau, pneumologue, au sujet des anémies associées à la tuberculose, ainsi que de leurs mécanismes, risques et moyens de prévention.

Comment la tuberculose provoque-t-elle une anémie ?

Selon la spécialiste, l’anémie associée à la tuberculose fait partie des anémies des maladies chroniques. Ainsi, lorsque l’organisme est infecté par Mycobacterium tuberculosis, une inflammation systémique prolongée se déclenche.

Par conséquent, cette inflammation perturbe la production de globules rouges dans la moelle osseuse. De plus, elle bloque la bonne utilisation du fer stocké dans l’organisme. Ainsi, même en présence de réserves de fer, l’organisme ne peut les utiliser efficacement, ce qui entraîne une baisse du taux d’hémoglobine.

Types d’anémie les plus fréquents en pratique clinique

En milieu hospitalier, le Dr Juzelmira Nzau a souligné la fréquence des différents types d’anémie observés. Parmi les principaux figurent :

  • L’anémie par carence nutritionnelle, souvent associée à une alimentation déséquilibrée chez les patients tuberculeux ;
  • La drépanocytose, qui présente une forte composante génétique dans la région et nécessite une surveillance rigoureuse.

De plus, la démarche clinique tend à se concentrer sur les causes sous-jacentes, permettant ainsi un traitement plus efficace et ciblé.

Diagnostic : Importance d’un bilan complet

Pour un diagnostic précis, le médecin a insisté sur la nécessité d’un protocole d’examens rigoureux.

Tout d’abord, une numération formule sanguine complète est réalisée. Ensuite, les paramètres du métabolisme du fer, tels que la ferritine, le fer sérique et la capacité de fixation du fer, sont évalués. Ces données sont essentielles pour différencier une anémie inflammatoire d’une anémie par carence.

Par ailleurs, dans le contexte de la tuberculose, les examens bactériologiques, tels que l’examen microscopique des expectorations et les tests moléculaires rapides, sont tout aussi importants. De plus, la radiographie pulmonaire permet d’évaluer l’étendue de l’infection pulmonaire et la réponse au traitement.

Grossesse, tuberculose et anémie : un scénario à haut risque

Concernant la santé maternelle et infantile, le spécialiste a averti que l’association d’une grossesse, de la tuberculose et de l’anémie représente un scénario clinique à haut risque.

D’une part, la mère peut présenter une grande faiblesse, une vulnérabilité accrue aux infections et un risque accru d’hémorragie lors de l’accouchement. D’autre part, le fœtus peut souffrir d’un retard de croissance intra-utérin, d’une naissance prématurée et d’un faible poids à la naissance.

Par ailleurs, le médecin a précisé que la transmission de la tuberculose de la mère à l’enfant par voie placentaire est rare. Cependant, le risque le plus important survient après la naissance, par voie respiratoire.

Prévention et soins avant et après l’accouchement

C’est pourquoi un dépistage précoce lors du suivi prénatal est fondamental. En cas de diagnostic, la femme enceinte doit commencer immédiatement un traitement sous surveillance médicale, sûr lorsqu’il est correctement encadré.

Après l’accouchement, des mesures de protection supplémentaires sont mises en place. Parmi ces mesures, on note l’utilisation d’un masque pendant l’allaitement, la chimioprophylaxie chez les nouveau-nés et la vaccination par le BCG, selon les indications cliniques.

Nutrition et prévention de l’anémie

À la fin de sa présentation, la médecin a insisté sur l’importance de la nutrition dans la prévention de l’anémie. En effet, l’association d’aliments riches en fer et de vitamine C améliore significativement l’absorption de ce minéral.

Parmi les aliments recommandés figurent les haricots et le foie de porc, deux sources importantes de fer.

De plus, la spécialiste a lancé un appel au don de sang. En cas d’anémie sévère ou de complications hémorragiques, la disponibilité du sang peut être cruciale pour sauver des vies.

Participation des internautes

Question (Wanzanza Paladar) : Comment la tuberculose contribue-t-elle à l’anémie ?

Réponse : L’inflammation chronique réduit l’utilisation du fer et diminue la production de globules rouges, entraînant une anémie inflammatoire.

Question (Talziana Amadeu) : Les yeux jaunâtres ou très blancs sont-ils des signes d’anémie ?

Réponse : Des yeux pâles peuvent indiquer une anémie. Cependant, le jaunissement est généralement associé à des problèmes hépatiques ou à une destruction accélérée des globules rouges.

Question (Carla Holo) : Une mère peut-elle transmettre la tuberculose à son bébé ?

Réponse : Oui, surtout après la naissance, par voie respiratoire. C’est pourquoi la prévention et un traitement approprié sont essentiels.

Retrouvez l’intégralité de l’interview sur les plateformes numériques du Groupe Liberatos : Facebook et Instagram.

Hémoptysie : Comprendre les causes et les risques

Dans le cadre des campagnes de santé publique « Juin Rouge » et « Juin Orange », dédiées à la sensibilisation au don de sang et à la lutte contre l’anémie et la leucémie, l’émission Hémoptysie : Comprendre les causes et les risques a abordé un sujet qui suscite fréquemment des inquiétudes au sein de la population : l’hémoptysie.

Pour dissiper les doutes concernant cette affection, l’émission a accueilli la Dre Justina Romão, pneumologue et interniste, qui a expliqué les causes, les signes avant-coureurs, les méthodes de diagnostic et les principales mesures de prévention.

Qu’est-ce que l’hémoptysie ?

Lors de l’entretien, la spécialiste a précisé que l’hémoptysie correspond à l’expulsion de sang des voies respiratoires inférieures par la toux. Elle a expliqué que le sang est généralement d’un rouge vif et d’aspect mousseux. Ces caractéristiques aident les professionnels de santé à identifier l’origine du saignement.

La Dre Romão a également souligné que la présence de sang dans les expectorations nécessite toujours une consultation médicale. Un diagnostic précoce est donc fondamental pour identifier la cause et définir le traitement approprié.

Comment distinguer une hémoptysie d’une hématémèse ?

Un point central de la discussion portait sur la différence entre l’hémoptysie et l’hématémèse. L’hémoptysie a son origine dans le système respiratoire et est généralement précédée d’épisodes de toux, tandis que l’hématémèse résulte d’un saignement dans la partie supérieure du tube digestif et se manifeste par des vomissements de sang.

En revanche, le sang expulsé lors d’une hématémèse est généralement plus foncé et peut s’accompagner de nausées ou de douleurs abdominales. Par conséquent, bien distinguer ces deux situations facilite la prise en charge médicale et réduit le risque d’erreur de diagnostic.

Quand l’hémoptysie devient-elle dangereuse ?

Le Dr Justina a souligné que l’hémoptysie peut présenter différents degrés de gravité :

  • Dans les cas bénins, seules de petites quantités de sang sont observées dans les expectorations.
  • Dans les cas modérés, les patients nécessitent souvent une hospitalisation pour surveillance et traitement.

Enfin, une hémoptysie massive constitue une urgence médicale. Dans ces circonstances, les saignements peuvent compromettre la respiration et mettre la vie du patient en danger. C’est pourquoi il est essentiel de consulter un médecin immédiatement.

Principales causes d’hémoptysie

Concernant les causes, le médecin a expliqué que l’hémoptysie peut résulter d’infections respiratoires telles que la bronchite, la pneumonie, les abcès pulmonaires et la bronchectasie. Cependant, tous les cas ne sont pas liés à des infections.

La spécialiste a mentionné que les maladies cardiovasculaires, l’embolie pulmonaire, les traumatismes thoraciques et le cancer du poumon peuvent également provoquer cette manifestation clinique. De plus, le tabagisme demeure l’un des principaux facteurs de risque de plusieurs maladies pulmonaires associées à ce problème.

La tuberculose reste parmi les principales causes en Angola

Dans le contexte angolais, le Dr Justina Romão a souligné que la tuberculose est l’une des principales causes d’hémoptysie. Cette maladie peut entraîner des lésions pulmonaires importantes et des hémorragies potentiellement graves.

La spécialiste a insisté sur l’importance d’un diagnostic précoce et d’une observance stricte du traitement. Elle a également rappelé que le traitement de la tuberculose est gratuit dans le système national de santé.

Prévention et soins essentiels

À titre préventif, le médecin a recommandé de consulter immédiatement un médecin en cas de crachats de sang. Elle a également conseillé un traitement approprié de la tuberculose, l’arrêt du tabac, la surveillance des maladies cardiaques et la réduction de l’exposition aux fumées et autres irritants des voies respiratoires.

Enfin, la spécialiste a souligné qu’il ne faut jamais négliger la présence de sang dans les expectorations, car cela peut être le signe de maladies nécessitant une évaluation médicale urgente.

Voir l’intégralité de l’interview

Le service de communication du groupe Liberatos informe que l’enregistrement intégral de cette émission « Vamos Falar de Saúde » est disponible sur les plateformes officielles du groupe Liberatos, sur YouTube et Facebook.

Paludisme et don de sang: un lien vital

Cette semaine, l’émission « Vamos Falar de Saúde » a réuni deux experts pour aborder un enjeu de santé publique majeur : le lien entre le paludisme et le besoin de transfusions sanguines.

Diffusée sur Radio Huíla 96.2/96.6 FM et sur les plateformes numériques du Groupe Liberatos, la conversation a donné la parole à Félix Puto, coordinateur provincial des services de transfusion sanguine à Huíla, et à Nataniel Fernandes Tchombé, responsable de la formation sur le paludisme.

Quand le paludisme détruit le sang

Au cours de l’émission, les experts ont expliqué comment le paludisme affecte directement le sang humain. Selon Félix Puto, la maladie est causée par un parasite transmis par la piqûre du moustique Anophèle. Une fois dans l’organisme, l’agent pathogène se fixe aux globules rouges, s’y multiplie rapidement et les détruit.

De nombreux patients développent alors une anémie sévère. Dans cet état, l’organisme perd sa capacité à transporter l’oxygène vers les organes vitaux. C’est pourquoi les cas les plus graves nécessitent une prise en charge médicale rapide.

Nataniel Tchombé a souligné que, notamment chez les enfants et les femmes enceintes, une transfusion sanguine peut faire la différence entre la vie et la mort.

« Lorsque le paludisme n’est pas traité rapidement, la destruction des globules rouges est si importante que seule une transfusion sanguine peut sauver le patient », a-t-il expliqué.

L’importance du sang sécurisé

Les intervenants ont insisté sur le fait que le don de sang demeure l’un des plus grands actes de solidarité humaine. Cependant, les services de santé doivent analyser rigoureusement chaque unité collectée avant son utilisation.

Ce processus garantit une meilleure sécurité pour les patients et réduit considérablement les risques de transmission de maladies.

Parmi les principaux avantages de la transfusion figurent le remplacement du sang perdu ou détruit, une meilleure oxygénation et une augmentation des chances de survie dans les situations critiques. De plus, la transfusion permet une stabilisation rapide des patients présentant des complications graves.

En revanche, l’utilisation de sang non testé peut transmettre des maladies infectieuses, dont le paludisme. De même, refuser une transfusion nécessaire peut compromettre le traitement et mettre des vies en danger.

Un lien direct et méconnu

Bien que beaucoup n’associent pas ces deux sujets, des experts ont expliqué qu’il existe un lien direct entre le paludisme et le don de sang.

D’une part, le paludisme figure parmi les principales causes d’anémie sévère et, par conséquent, accroît la demande de transfusions dans les hôpitaux de la province de Huíla. D’autre part, les professionnels des banques de sang effectuent des contrôles de laboratoire rigoureux afin de prévenir la transmission du parasite par transfusion.

Ainsi, un don sécurisé aide non seulement les personnes qui ont besoin de sang, mais protège également les receveurs contre d’éventuelles infections.

Selon les intervenants, de nombreux enfants hospitalisés pour un paludisme grave ont survécu grâce à l’existence de réserves de sang sûres et disponibles. Par conséquent, l’augmentation du nombre de donneurs demeure une priorité pour les services de santé.

Des barrières culturelles continuent de coûter des vies

L’un des moments les plus marquants de l’entretien a porté sur les obstacles culturels et religieux qui influencent encore l’acceptation du don et de la transfusion sanguine.

Selon les experts, certaines croyances affirment que recevoir du sang d’une autre personne peut altérer l’identité, la lignée familiale ou les convictions spirituelles du patient. De plus, certaines familles perçoivent le don de sang comme une perte de force vitale.

Cependant, les intervenants ont mis en garde contre les conséquences de ces perceptions en cas d’urgence.

« La médecine ne change ni la foi ni l’origine de personne. Le sang est un instrument de vie. Refuser une transfusion nécessaire peut entraîner une mort qui aurait pu être évitée », a déclaré Félix Puto.

C’est pourquoi les experts ont plaidé pour un dialogue plus étroit avec les communautés, les chefs religieux et les familles. Ainsi, il sera possible de lutter contre les idées reçues, de dissiper les doutes et de favoriser des décisions éclairées.

Information vitale

La deuxième édition, en juin, du programme « Parlons santé » a délivré un message clair : la lutte contre le paludisme repose non seulement sur le diagnostic et le traitement, mais aussi sur l’existence de donneurs volontaires et de réserves de sang suffisantes pour faire face aux situations les plus critiques.

Regardez l’émission complète ici :