Dévouement et Excellence à l’honneur : Le Groupe Liberatos honore ses Employés du Mois

C’est avec une immense fierté et une profonde gratitude que le Groupe Liberatos annonce ses Employés du Mois de juin : Luís D. S. Chitangui et Marcos Mayer Gaspar.

Au sein de ses filiales, Liberatos Construções, Lda. et Liberatos Manutec, Lda., les grandes réalisations et l’excellence des services ne sont pas le fruit du hasard. Elles sont le résultat du talent, du dévouement et de l’engagement de professionnels hors pair. Luís et Marcos incarnent avec brio la devise de l’entreprise : « Nous construisons et nous prenons soin ». Par leur grande rigueur technique, leur esprit d’équipe et leur attitude exemplaire, ils ont démontré au quotidien que le véritable professionnalisme se manifeste par un travail impeccable et un sens aigu des responsabilités.

Pour la Direction, le capital humain est, sans aucun doute, l’atout le plus précieux de l’organisation. La reconnaissance publique de ces deux professionnels constitue non seulement une juste récompense pour leur mérite individuel, mais aussi une réaffirmation de l’engagement constant du Groupe Liberatos à valoriser, développer et reconnaître celles et ceux qui contribuent quotidiennement à sa croissance.

Le succès de chaque projet mené en Angola témoigne directement du dévouement, de la fierté et de l’excellence d’employés tels que Luís Chitangui et Marcos Gaspar. En les désignant Employés du Mois de juin, le Groupe Liberatos leur rend un hommage bien mérité et encourage tous les collaborateurs à maintenir un niveau d’exigence élevé en matière de qualité, de professionnalisme et de dévouement.

« Nous adressons nos plus sincères félicitations à Luís Chitangui et Marcos Gaspar pour cette distinction amplement méritée. Nous sommes convaincus qu’ils continueront à montrer l’exemple et à porter haut les couleurs du Groupe Liberatos. Un grand merci pour votre excellent travail », a déclaré le Directeur Général, César Liberato.

Protection de l’Angola depuis 15 ans : Le Groupe Liberatos, leader de la lutte antiparasitaire

Fort de plus de 15 ans d’expérience, le Groupe Liberatos confirme sa position de référence nationale en matière de lutte antiparasitaire, notamment dans le Sud de l’Angola.

Depuis sa création, l’entreprise a bâti sa réputation grâce à ses services spécialisés de lutte antiparasitaire, de dératisation et de désinfection. Elle a ainsi protégé les infrastructures industrielles, les établissements commerciaux, les unités de production alimentaire et les complexes résidentiels contre les risques liés aux nuisibles urbains.

Le succès de l’organisation repose sur une expertise technique pointue et l’utilisation de produits certifiés. L’entreprise investit en permanence dans la formation de ses équipes et le renforcement de ses capacités logistiques, ce qui lui permet de répondre rapidement et efficacement aux besoins de ses clients.

Technologie et sécurité au service des clients

Les interventions sont réalisées selon les protocoles modernes de gestion intégrée des ravageurs (GIR). L’entreprise ne se contente donc pas d’éliminer les sources d’infestation, mais met également en œuvre des mesures préventives pour éviter toute nouvelle infestation. Les techniciens utilisent un équipement spécialisé et respectent des normes de sécurité strictes. De plus, ils utilisent des produits homologués qui garantissent l’efficacité et la protection des personnes, des installations et des environnements de travail.

Contribution à la santé publique

L’impact des travaux réalisés dépasse la simple protection des entreprises et des habitations. En effet, la lutte antiparasitaire réduit les risques de transmission de maladies liées aux insectes et aux rongeurs. Elle contribue ainsi directement à la promotion de la santé publique.

L’entreprise détient des certifications reconnues par les autorités compétentes. Par conséquent, toutes les opérations sont réalisées conformément aux exigences légales et aux meilleures pratiques du secteur.

Engagement pour l’avenir

Le Groupe Liberatos continue d’investir dans l’innovation et le développement durable. À cette fin, il investit dans la qualification de ses professionnels et dans l’adoption de solutions toujours plus modernes et responsables.

En célébrant cette étape historique, l’entreprise réaffirme son engagement à continuer d’offrir des services d’excellence. Elle vise ainsi à contribuer à des environnements plus sûrs, plus sains et mieux protégés en Angola.

Tuberculose et anémie : une approche clinique et pédagogique

La tuberculose demeure un enjeu majeur de santé publique dans notre contexte, et ses complications dépassent largement le cadre respiratoire.

Dans le dernier épisode de juin de « Vamos Falar de Saúde » , la journaliste Lucrécia Miguel a mené un entretien approfondi avec le Dr Juzelmira Nzau, pneumologue, au sujet des anémies associées à la tuberculose, ainsi que de leurs mécanismes, risques et moyens de prévention.

Comment la tuberculose provoque-t-elle une anémie ?

Selon la spécialiste, l’anémie associée à la tuberculose fait partie des anémies des maladies chroniques. Ainsi, lorsque l’organisme est infecté par Mycobacterium tuberculosis, une inflammation systémique prolongée se déclenche.

Par conséquent, cette inflammation perturbe la production de globules rouges dans la moelle osseuse. De plus, elle bloque la bonne utilisation du fer stocké dans l’organisme. Ainsi, même en présence de réserves de fer, l’organisme ne peut les utiliser efficacement, ce qui entraîne une baisse du taux d’hémoglobine.

Types d’anémie les plus fréquents en pratique clinique

En milieu hospitalier, le Dr Juzelmira Nzau a souligné la fréquence des différents types d’anémie observés. Parmi les principaux figurent :

  • L’anémie par carence nutritionnelle, souvent associée à une alimentation déséquilibrée chez les patients tuberculeux ;
  • La drépanocytose, qui présente une forte composante génétique dans la région et nécessite une surveillance rigoureuse.

De plus, la démarche clinique tend à se concentrer sur les causes sous-jacentes, permettant ainsi un traitement plus efficace et ciblé.

Diagnostic : Importance d’un bilan complet

Pour un diagnostic précis, le médecin a insisté sur la nécessité d’un protocole d’examens rigoureux.

Tout d’abord, une numération formule sanguine complète est réalisée. Ensuite, les paramètres du métabolisme du fer, tels que la ferritine, le fer sérique et la capacité de fixation du fer, sont évalués. Ces données sont essentielles pour différencier une anémie inflammatoire d’une anémie par carence.

Par ailleurs, dans le contexte de la tuberculose, les examens bactériologiques, tels que l’examen microscopique des expectorations et les tests moléculaires rapides, sont tout aussi importants. De plus, la radiographie pulmonaire permet d’évaluer l’étendue de l’infection pulmonaire et la réponse au traitement.

Grossesse, tuberculose et anémie : un scénario à haut risque

Concernant la santé maternelle et infantile, le spécialiste a averti que l’association d’une grossesse, de la tuberculose et de l’anémie représente un scénario clinique à haut risque.

D’une part, la mère peut présenter une grande faiblesse, une vulnérabilité accrue aux infections et un risque accru d’hémorragie lors de l’accouchement. D’autre part, le fœtus peut souffrir d’un retard de croissance intra-utérin, d’une naissance prématurée et d’un faible poids à la naissance.

Par ailleurs, le médecin a précisé que la transmission de la tuberculose de la mère à l’enfant par voie placentaire est rare. Cependant, le risque le plus important survient après la naissance, par voie respiratoire.

Prévention et soins avant et après l’accouchement

C’est pourquoi un dépistage précoce lors du suivi prénatal est fondamental. En cas de diagnostic, la femme enceinte doit commencer immédiatement un traitement sous surveillance médicale, sûr lorsqu’il est correctement encadré.

Après l’accouchement, des mesures de protection supplémentaires sont mises en place. Parmi ces mesures, on note l’utilisation d’un masque pendant l’allaitement, la chimioprophylaxie chez les nouveau-nés et la vaccination par le BCG, selon les indications cliniques.

Nutrition et prévention de l’anémie

À la fin de sa présentation, la médecin a insisté sur l’importance de la nutrition dans la prévention de l’anémie. En effet, l’association d’aliments riches en fer et de vitamine C améliore significativement l’absorption de ce minéral.

Parmi les aliments recommandés figurent les haricots et le foie de porc, deux sources importantes de fer.

De plus, la spécialiste a lancé un appel au don de sang. En cas d’anémie sévère ou de complications hémorragiques, la disponibilité du sang peut être cruciale pour sauver des vies.

Participation des internautes

Question (Wanzanza Paladar) : Comment la tuberculose contribue-t-elle à l’anémie ?

Réponse : L’inflammation chronique réduit l’utilisation du fer et diminue la production de globules rouges, entraînant une anémie inflammatoire.

Question (Talziana Amadeu) : Les yeux jaunâtres ou très blancs sont-ils des signes d’anémie ?

Réponse : Des yeux pâles peuvent indiquer une anémie. Cependant, le jaunissement est généralement associé à des problèmes hépatiques ou à une destruction accélérée des globules rouges.

Question (Carla Holo) : Une mère peut-elle transmettre la tuberculose à son bébé ?

Réponse : Oui, surtout après la naissance, par voie respiratoire. C’est pourquoi la prévention et un traitement approprié sont essentiels.

Retrouvez l’intégralité de l’interview sur les plateformes numériques du Groupe Liberatos : Facebook et Instagram.

Hémoptysie : Comprendre les causes et les risques

Dans le cadre des campagnes de santé publique « Juin Rouge » et « Juin Orange », dédiées à la sensibilisation au don de sang et à la lutte contre l’anémie et la leucémie, l’émission Hémoptysie : Comprendre les causes et les risques a abordé un sujet qui suscite fréquemment des inquiétudes au sein de la population : l’hémoptysie.

Pour dissiper les doutes concernant cette affection, l’émission a accueilli la Dre Justina Romão, pneumologue et interniste, qui a expliqué les causes, les signes avant-coureurs, les méthodes de diagnostic et les principales mesures de prévention.

Qu’est-ce que l’hémoptysie ?

Lors de l’entretien, la spécialiste a précisé que l’hémoptysie correspond à l’expulsion de sang des voies respiratoires inférieures par la toux. Elle a expliqué que le sang est généralement d’un rouge vif et d’aspect mousseux. Ces caractéristiques aident les professionnels de santé à identifier l’origine du saignement.

La Dre Romão a également souligné que la présence de sang dans les expectorations nécessite toujours une consultation médicale. Un diagnostic précoce est donc fondamental pour identifier la cause et définir le traitement approprié.

Comment distinguer une hémoptysie d’une hématémèse ?

Un point central de la discussion portait sur la différence entre l’hémoptysie et l’hématémèse. L’hémoptysie a son origine dans le système respiratoire et est généralement précédée d’épisodes de toux, tandis que l’hématémèse résulte d’un saignement dans la partie supérieure du tube digestif et se manifeste par des vomissements de sang.

En revanche, le sang expulsé lors d’une hématémèse est généralement plus foncé et peut s’accompagner de nausées ou de douleurs abdominales. Par conséquent, bien distinguer ces deux situations facilite la prise en charge médicale et réduit le risque d’erreur de diagnostic.

Quand l’hémoptysie devient-elle dangereuse ?

Le Dr Justina a souligné que l’hémoptysie peut présenter différents degrés de gravité :

  • Dans les cas bénins, seules de petites quantités de sang sont observées dans les expectorations.
  • Dans les cas modérés, les patients nécessitent souvent une hospitalisation pour surveillance et traitement.

Enfin, une hémoptysie massive constitue une urgence médicale. Dans ces circonstances, les saignements peuvent compromettre la respiration et mettre la vie du patient en danger. C’est pourquoi il est essentiel de consulter un médecin immédiatement.

Principales causes d’hémoptysie

Concernant les causes, le médecin a expliqué que l’hémoptysie peut résulter d’infections respiratoires telles que la bronchite, la pneumonie, les abcès pulmonaires et la bronchectasie. Cependant, tous les cas ne sont pas liés à des infections.

La spécialiste a mentionné que les maladies cardiovasculaires, l’embolie pulmonaire, les traumatismes thoraciques et le cancer du poumon peuvent également provoquer cette manifestation clinique. De plus, le tabagisme demeure l’un des principaux facteurs de risque de plusieurs maladies pulmonaires associées à ce problème.

La tuberculose reste parmi les principales causes en Angola

Dans le contexte angolais, le Dr Justina Romão a souligné que la tuberculose est l’une des principales causes d’hémoptysie. Cette maladie peut entraîner des lésions pulmonaires importantes et des hémorragies potentiellement graves.

La spécialiste a insisté sur l’importance d’un diagnostic précoce et d’une observance stricte du traitement. Elle a également rappelé que le traitement de la tuberculose est gratuit dans le système national de santé.

Prévention et soins essentiels

À titre préventif, le médecin a recommandé de consulter immédiatement un médecin en cas de crachats de sang. Elle a également conseillé un traitement approprié de la tuberculose, l’arrêt du tabac, la surveillance des maladies cardiaques et la réduction de l’exposition aux fumées et autres irritants des voies respiratoires.

Enfin, la spécialiste a souligné qu’il ne faut jamais négliger la présence de sang dans les expectorations, car cela peut être le signe de maladies nécessitant une évaluation médicale urgente.

Voir l’intégralité de l’interview

Le service de communication du groupe Liberatos informe que l’enregistrement intégral de cette émission « Vamos Falar de Saúde » est disponible sur les plateformes officielles du groupe Liberatos, sur YouTube et Facebook.

Paludisme et don de sang: un lien vital

Cette semaine, l’émission « Vamos Falar de Saúde » a réuni deux experts pour aborder un enjeu de santé publique majeur : le lien entre le paludisme et le besoin de transfusions sanguines.

Diffusée sur Radio Huíla 96.2/96.6 FM et sur les plateformes numériques du Groupe Liberatos, la conversation a donné la parole à Félix Puto, coordinateur provincial des services de transfusion sanguine à Huíla, et à Nataniel Fernandes Tchombé, responsable de la formation sur le paludisme.

Quand le paludisme détruit le sang

Au cours de l’émission, les experts ont expliqué comment le paludisme affecte directement le sang humain. Selon Félix Puto, la maladie est causée par un parasite transmis par la piqûre du moustique Anophèle. Une fois dans l’organisme, l’agent pathogène se fixe aux globules rouges, s’y multiplie rapidement et les détruit.

De nombreux patients développent alors une anémie sévère. Dans cet état, l’organisme perd sa capacité à transporter l’oxygène vers les organes vitaux. C’est pourquoi les cas les plus graves nécessitent une prise en charge médicale rapide.

Nataniel Tchombé a souligné que, notamment chez les enfants et les femmes enceintes, une transfusion sanguine peut faire la différence entre la vie et la mort.

« Lorsque le paludisme n’est pas traité rapidement, la destruction des globules rouges est si importante que seule une transfusion sanguine peut sauver le patient », a-t-il expliqué.

L’importance du sang sécurisé

Les intervenants ont insisté sur le fait que le don de sang demeure l’un des plus grands actes de solidarité humaine. Cependant, les services de santé doivent analyser rigoureusement chaque unité collectée avant son utilisation.

Ce processus garantit une meilleure sécurité pour les patients et réduit considérablement les risques de transmission de maladies.

Parmi les principaux avantages de la transfusion figurent le remplacement du sang perdu ou détruit, une meilleure oxygénation et une augmentation des chances de survie dans les situations critiques. De plus, la transfusion permet une stabilisation rapide des patients présentant des complications graves.

En revanche, l’utilisation de sang non testé peut transmettre des maladies infectieuses, dont le paludisme. De même, refuser une transfusion nécessaire peut compromettre le traitement et mettre des vies en danger.

Un lien direct et méconnu

Bien que beaucoup n’associent pas ces deux sujets, des experts ont expliqué qu’il existe un lien direct entre le paludisme et le don de sang.

D’une part, le paludisme figure parmi les principales causes d’anémie sévère et, par conséquent, accroît la demande de transfusions dans les hôpitaux de la province de Huíla. D’autre part, les professionnels des banques de sang effectuent des contrôles de laboratoire rigoureux afin de prévenir la transmission du parasite par transfusion.

Ainsi, un don sécurisé aide non seulement les personnes qui ont besoin de sang, mais protège également les receveurs contre d’éventuelles infections.

Selon les intervenants, de nombreux enfants hospitalisés pour un paludisme grave ont survécu grâce à l’existence de réserves de sang sûres et disponibles. Par conséquent, l’augmentation du nombre de donneurs demeure une priorité pour les services de santé.

Des barrières culturelles continuent de coûter des vies

L’un des moments les plus marquants de l’entretien a porté sur les obstacles culturels et religieux qui influencent encore l’acceptation du don et de la transfusion sanguine.

Selon les experts, certaines croyances affirment que recevoir du sang d’une autre personne peut altérer l’identité, la lignée familiale ou les convictions spirituelles du patient. De plus, certaines familles perçoivent le don de sang comme une perte de force vitale.

Cependant, les intervenants ont mis en garde contre les conséquences de ces perceptions en cas d’urgence.

« La médecine ne change ni la foi ni l’origine de personne. Le sang est un instrument de vie. Refuser une transfusion nécessaire peut entraîner une mort qui aurait pu être évitée », a déclaré Félix Puto.

C’est pourquoi les experts ont plaidé pour un dialogue plus étroit avec les communautés, les chefs religieux et les familles. Ainsi, il sera possible de lutter contre les idées reçues, de dissiper les doutes et de favoriser des décisions éclairées.

Information vitale

La deuxième édition, en juin, du programme « Parlons santé » a délivré un message clair : la lutte contre le paludisme repose non seulement sur le diagnostic et le traitement, mais aussi sur l’existence de donneurs volontaires et de réserves de sang suffisantes pour faire face aux situations les plus critiques.

Regardez l’émission complète ici :

Cardiopathies congénitales à l’honneur dans l’émission Vamos Falar de Saúde

Le premier épisode de juin de l’émission Vamos Falar de Saúde était consacré aux cardiopathies congénitales. Ces malformations cardiaques se développent pendant la grossesse et peuvent gravement compromettre la santé de l’enfant si elles ne sont pas diagnostiquées à temps.

Au cours de l’émission, la cardiologue pédiatrique Ana Neves et la pédiatre Gilberta Benguela ont expliqué les principaux facteurs de risque associés à cette maladie. Parmi ceux-ci :

  • Consommation d’alcool pendant la grossesse
  • Infections maternelles
  • Facteurs génétiques
  • Troubles de santé mentale chez la femme enceinte.

De plus, les spécialistes ont insisté sur l’importance d’un diagnostic précoce. Selon les médecins, des examens tels que l’échocardiographie fœtale et le test de dépistage cardiaque, réalisé après la naissance, augmentent considérablement les chances de succès du traitement. Par conséquent, les enfants atteints peuvent bénéficier d’une meilleure qualité de vie et d’un développement plus harmonieux.

En revanche, un diagnostic tardif peut entraîner de graves complications, notamment une insuffisance cardiaque, des infections respiratoires récurrentes et un risque de décès prématuré.

Les invitées ont également mis en garde contre les dangers des accouchements à domicile. Dans ces cas, l’absence d’évaluation médicale immédiate peut retarder le diagnostic et compromettre la prise en charge rapide.

Par ailleurs, dans le cadre des actions de sensibilisation, le 1er Atelier international sur les cardiopathies congénitales a été annoncé. Cet événement se tiendra les 11 et 12 juin à l’hôtel Serra da Chela de Lubango. Il réunira des spécialistes nationaux et internationaux. L’objectif est de renforcer les compétences des professionnels de santé et, simultanément, de sensibiliser le public à l’importance de la prévention, du diagnostic précoce et du traitement adapté de ces pathologies.

Le programme complet est disponible sur les plateformes numériques du Groupe Liberatos.

Le Groupe Liberatos récompense ses employés du mois de mai

Le Groupe Liberatos a distingué Custódio Cameia Tito, de Liberatos Manuntec, Lda, et Lázaro Muholo Mujanga, de Liberatos Construções, Lda, en les nommant employés du mois de mai, saluant ainsi leur dévouement, leurs compétences et leur professionnalisme dans l’exercice de leurs fonctions.

Cette distinction s’inscrit dans le cadre du programme de développement du capital humain de l’entreprise et vise à encourager l’excellence, l’engagement et une culture du mérite parmi ses employés. Lors de la cérémonie de remise des prix, la direction a salué la contribution des lauréats à la performance et à la croissance de leurs secteurs d’activité respectifs.

Fidèle à sa devise « Nous construisons et nous prenons soin », le Groupe Liberatos réaffirme que le développement de ses activités doit aller de pair avec la valorisation des personnes, considérant ses employés comme des acteurs essentiels à la réussite des projets et au renforcement des communautés au sein desquelles l’entreprise opère.

Par cette initiative, l’organisation réaffirme son engagement à promouvoir le mérite, le développement professionnel et à bâtir un environnement de travail toujours plus motivant et productif.

Visite des stagiaires du CLESE au Groupe Liberatos

Le 27 mai 2026, le Groupe Liberatos a accueilli des stagiaires du Centre local pour l’entrepreneuriat et les services de l’emploi (CLESE), dans le cadre d’une initiative visant à renforcer la dimension pratique de leur formation professionnelle. Cette visite leur a également permis de découvrir concrètement le fonctionnement de la gestion des ressources humaines en entreprise.

Au cours de cette visite, les stagiaires ont découvert l’organigramme du Groupe Liberatos et le rôle stratégique joué par la direction des ressources humaines dans la croissance de l’entreprise.

Ils ont également exploré les processus de recrutement et de sélection mis en œuvre par l’entreprise, et ainsi observé les méthodes utilisées pour attirer, intégrer et fidéliser les talents.

Un autre point fort a été la présentation des pratiques axées sur le bien-être et le développement des employés. Selon l’équipe RH, ces actions contribuent à un environnement de travail plus sain et plus productif.

Par ailleurs, les stagiaires ont pu échanger directement avec des professionnels du secteur. Lors de cette rencontre, ils ont levé leurs doutes et partagé leurs expériences concernant les défis du métier.

Grâce à des initiatives de ce type, le Groupe Liberatos réaffirme son engagement en faveur de la formation des jeunes professionnels. L’entreprise contribue ainsi au développement des compétences et au rapprochement entre le monde de l’entreprise et les établissements d’enseignement.

Dispositifs orthoprothétiques en réadaptation physique

Dans le cadre des activités de « Mai orange et gris », le dernier épisode de l’émission « Vamos Falar de Saúde » a accueilli l’orthopédiste Gabriel Chipalanga pour une discussion sur le rôle des dispositifs orthoprothétiques dans le processus de réadaptation physique.

Au cours de l’entretien, le spécialiste a souligné que l’orthoprothèse va bien au-delà de la simple adaptation d’équipements médicaux. « Quand on parle d’orthoprothèse, on parle de redonner au patient sa dignité, son autonomie et sa qualité de vie », a-t-il insisté.

Des dispositifs favorisant la mobilité et l’autonomie

Les dispositifs orthoprothétiques sont des équipements biomédicaux conçus pour pallier les limitations motrices congénitales ou acquises. Ces limitations peuvent être dues à un traumatisme, une maladie ou une amputation.

Outre leur aspect esthétique, ces dispositifs contribuent à réduire la douleur et à améliorer la mobilité. Ils facilitent également la réinsertion sociale et professionnelle des patients, contribuant ainsi à renforcer leur bien-être mental.

Au cours de la discussion, Gabriel Chipalanga a clarifié la différence entre prothèses et orthèses. Les prothèses remplacent tout ou partie des membres amputés. Les orthèses, quant à elles, soutiennent, stabilisent et corrigent les altérations anatomiques et fonctionnelles.

L’importance de l’ergonomie en orthèses et prothèses

Un autre point central de la discussion portait sur la relation entre les orthèses, les prothèses et l’ergonomie. Selon le spécialiste, l’efficacité d’une prothèse ou d’une orthèse dépend de son adaptation correcte au corps du patient.

Un mauvais alignement ou une répartition inadéquate du poids corporel peuvent entraîner des douleurs, une gêne et des blessures secondaires. C’est pourquoi l’orthésiste travaille à aligner et à corriger les forces biomécaniques du corps humain.

Ce processus garantit un meilleur confort, une sécurité accrue et une plus grande efficacité énergétique dans les activités quotidiennes.

La rééducation exige une approche multidisciplinaire

Gabriel Chipalanga a également souligné que la rééducation physique nécessite la participation de différents professionnels de la santé.

  • La nutrition joue un rôle essentiel dans le contrôle du poids corporel, la cicatrisation des tissus et le renforcement musculaire. Ces facteurs facilitent l’adaptation aux dispositifs orthoprothétiques.
  • La physiothérapie et l’ergothérapie contribuent directement au rétablissement. Le physiothérapeute travaille sur le renforcement musculaire, l’équilibre et la rééducation de la marche. L’ergothérapeute, quant à lui, aide le patient à reprendre ses activités quotidiennes.
  • De plus, le soutien psychologique permet au patient de mieux gérer ses émotions face à sa nouvelle condition physique et de maintenir sa motivation tout au long du processus de rétablissement.

Pour mieux comprendre toutes les explications et démonstrations présentées, visionnez le programme complet ici : https://www.facebook.com/share/v/1GrM136upV/

Le Groupe Liberatos récompensé pour sa responsabilité sociale

Le Groupe Liberatos a reçu le Certificat Vert, décerné en vertu du décret exécutif n° 178/24 du 10 octobre. Cette distinction souligne la régularité des cotisations des sociétés du Groupe et renforce leur engagement en matière de responsabilité sociale.

Pendant plusieurs années, avant la création du portail de l’Institut national de la sécurité sociale (INSS), les sociétés effectuaient leurs versements de cotisations par virement bancaire et par des procédures manuelles. Les fiches d’enregistrement sont restées en usage pendant plus d’une décennie.

Cependant, avec la mise en place du portail de l’INSS, le Groupe Liberatos a entrepris une modernisation administrative. L’entreprise a progressivement remplacé les méthodes manuelles par un système électronique, rendant les procédures plus rapides, mieux organisées et plus efficaces.

De plus, la transition s’est déroulée en toute sécurité et a démontré la rigueur de l’organisation dans le respect de ses obligations sociales. Au cours des dix dernières années, le Groupe Liberatos a consolidé une trajectoire marquée par la transparence, la discipline en matière de cotisations et le respect des normes de protection sociale.

Pour la direction du Groupe, l’obtention du Label Vert représente non seulement une reconnaissance institutionnelle, mais aussi une source de fierté. Ce document confirme l’engagement constant de l’entreprise en faveur du travail et de la responsabilité sociale.