Un spécialiste clarifie les points obscurs de l’ergonomie au travail

Vitorino Tchilulu, spécialiste en physiothérapie neurologique, était l’invité de l’émission « Vamos Falar de Saúde » d’aujourd’hui. Il y a abordé un sujet crucial pour la santé publique et en entreprise : l’ergonomie au travail.

Le concept d’ergonomie

Lors d’une interview, le spécialiste a défini l’ergonomie comme la science qui étudie l’interaction entre l’être humain et les autres éléments d’un système. Dans le contexte professionnel, il s’agit d’un ensemble de normes et de recommandations visant à adapter le travail aux capacités anatomiques, physiologiques et psychologiques des êtres humains, et non l’inverse.

L’objectif principal est de veiller à ce que les outils, le mobilier et l’organisation des tâches ne constituent pas des facteurs d’agression pour le corps humain, favorisant ainsi des conditions de travail plus sûres et plus adaptées.

Risques professionnels et prévention

Vitorino Tchilulu a mis en garde contre l’augmentation des maladies professionnelles liées à une mauvaise ergonomie, en particulier les troubles musculo-squelettiques (TMS). Selon l’expert, adopter de mauvaises postures et rester debout trop longtemps peut entraîner fatigue, douleurs musculaires et blessures invalidantes.

À titre préventif essentiel, il a souligné l’importance de faire des pauses régulières tout au long de la journée de travail, permettant la récupération musculaire et la détente physique et mentale.

Avantages d’un environnement ergonomique

L’application correcte des principes ergonomiques a un impact direct sur la santé des travailleurs et la performance des institutions. Parmi les principaux avantages, on peut citer :

  • Une réduction de l’absentéisme, grâce à une diminution des arrêts maladie liés aux douleurs chroniques et à la fatigue ;
  • Une productivité accrue, grâce à des employés plus confortables et plus efficaces ;
  • Un bien-être général amélioré, avec une réduction du stress physique et mental.

L’expert a également souligné que la création d’un environnement de travail sûr est une responsabilité partagée. Il incombe aux institutions de garantir des conditions et des équipements adéquats, tandis que les travailleurs sont responsables de l’adoption de bonnes postures et de pratiques d’autosoins au quotidien.

Regardez l’émission

L’émission complète « Parlons santé », avec toutes les précisions et recommandations de l’expert Vitorino Tchilulu, est disponible sur les plateformes numériques du Groupe Liberatos.

Accédez à la page officielle et regardez l’émission complète :

Partie 1 – https://web.facebook.com/share/v/1EFnBHjYmc/
Partie 2 – https://web.facebook.com/share/v/14Xifm9F9tq/

Fibromyalgie : La kinésithérapie aide à contrôler la douleur et à améliorer la qualité de vie

Dans le deuxième épisode de mai de l’émission « Vamos Falar de Saúde », diffusée tous les mercredis sur Radio Huíla, la kinésithérapeute Alexandra Capita a expliqué les principaux défis posés par la fibromyalgie, une maladie qui suscite encore de nombreuses interrogations chez les patients et leurs proches.

Au cours de cet entretien, la spécialiste a souligné que la fibromyalgie est un syndrome clinique caractérisé par des douleurs chroniques généralisées. Autrement dit, la douleur peut affecter simultanément différentes parties du corps.

Le diagnostic reste un défi

Selon Alexandra Capita, la fibromyalgie n’est pas visible sur les examens d’imagerie, tels que les radiographies ou l’IRM. Les médecins établissent donc le diagnostic par l’examen clinique et l’analyse des symptômes présentés par le patient.

La kinésithérapeute a également précisé que, même s’il n’existe pas de traitement curatif, un suivi approprié permet de contrôler les symptômes et d’améliorer significativement la qualité de vie.

Les symptômes vont au-delà de la douleur physique

Une spécialiste a averti que la fibromyalgie affecte non seulement le corps, mais aussi le bien-être émotionnel et mental. Parmi les symptômes les plus fréquents, on retrouve :

  • Une fatigue extrême, même après plusieurs heures de sommeil ;
  • Des troubles du sommeil et une sensation de manque de repos ;
  • Des difficultés de concentration et des pertes de mémoire, appelées « fibrofob » ;
  • Des symptômes d’anxiété et de dépression liés à la douleur constante.

Comment la kinésithérapie contribue au traitement

Au cours de l’émission, Alexandra Capita a expliqué que la kinésithérapie joue un rôle important dans la prise en charge de la fibromyalgie. L’objectif est de réduire les symptômes et de redonner plus d’autonomie au patient.

Les principales approches utilisées sont :

  • L’éducation thérapeutique sur la douleur, pour aider le patient à mieux comprendre sa maladie ;
  • Des exercices thérapeutiques doux, comme la marche, les étirements et le renforcement musculaire progressif ;
  • La thérapie manuelle et les techniques de relaxation pour soulager les muscles et améliorer la mobilité.

L’exercice physique doit respecter les limites du corps

Une experte a insisté sur l’importance d’une activité physique régulière. Cependant, les exercices doivent respecter les limites de chacun, surtout en période de crise. Par ailleurs, Alexandra Capita a plaidé pour une prise en charge multidisciplinaire, avec le soutien de kinésithérapeutes, de rhumatologues et de professionnels de la santé mentale.

Questions en direct des auditeurs

Durant l’émission, les auditeurs et les internautes ont répondu à des questions sur la différence entre la fibromyalgie et les problèmes de colonne vertébrale ou d’articulations. Des questions ont également été posées sur la manière dont les proches peuvent soutenir les personnes atteintes de cette maladie.

L’intégralité de l’interview est disponible sur la page Facebook officielle du groupe Liberatos.

Le pied bot à l’honneur dans « Vamos Falar de Saúde »

Le premier épisode de mai de l’émission « Vamos Falar de Saúde » était consacré au pied bot, une malformation congénitale orthopédique qui affecte la position des pieds par rapport au cuir chevelu et peut compromettre la mobilité d’un enfant si elle n’est pas traitée rapidement.

L’émission a accueilli Luís Catumbela, travailleur social, et Ana Paula da Silva, orthopédiste, psychologue clinicienne et directrice du Centre orthopédique de Lubango, qui ont présenté une analyse détaillée des causes, du diagnostic et du traitement de cette affection.

Qu’est-ce que le pied bot et quelles en sont les causes ?

Au cours de cette session, les spécialistes ont commencé par définir le pied bot comme une déformation congénitale caractérisée par une rotation anormale du pied. Trois causes principales ont été identifiées, l’origine génétique étant considérée comme le facteur le plus fréquent. Les facteurs associés suivants, susceptibles d’influencer le développement de cette affection, ont également été mentionnés :

  • Facteurs intra-utérins (pendant la grossesse)
  • Facteurs environnementaux
  • Facteurs neuromusculaires
  • Affections associées (spina bifida ou arthrogrypose)
  • Autres syndromes génétiques ou neurologiques

Un diagnostic précoce est fondamental

Concernant le diagnostic du pied bot, il a été expliqué que, localement, il est principalement posé après la naissance, par un examen clinique réalisé par des kinésithérapeutes. Dans certains cas, le problème peut être identifié pendant la grossesse grâce à une échographie.

Les deux principaux types de cette affection ont également été présentés :

  • Pied bot idiopathique
  • Pied bot syndromique

Traitement : entre kinésithérapie et chirurgie

Le traitement du pied bot peut varier en fonction de la gravité du cas, allant de la kinésithérapie à l’intervention chirurgicale. Selon les spécialistes, la continuité du traitement est essentielle pour éviter les complications telles que les rétractions et les limitations fonctionnelles.

Dans le cadre des campagnes chirurgicales menées à Lubango, environ 58 enfants ont déjà été opérés, témoignant de l’impact positif de ces initiatives sur leur rétablissement.

Le rôle du Bureau des patients et des familles

Le Bureau des patients a été identifié comme un élément clé du processus, étant responsable de l’enregistrement et du suivi des patients. Par ailleurs, un travail continu a été mis en place pour sensibiliser les familles, favoriser l’observance du traitement et répondre à leurs questions sur la pathologie.

Des partenariats avec l’Hôpital pédiatrique et la Maternité ont renforcé la formation clinique, tandis que le Centre orthopédique de Lubango a pris en charge le transport des patients, facilitant ainsi leur accès aux soins.

Défis et appel aux familles

L’un des principaux défis identifiés est la résistance ou l’abandon du traitement par certaines familles, ce qui peut aggraver l’état clinique de l’enfant. L’assistant social Luís Catumbela a souligné l’importance d’un suivi continu et a lancé un appel contre toute réticence au traitement.

Il a également été mentionné que le pied bot touche plus fréquemment les garçons et peut entraîner des conséquences sociales, telles que le harcèlement scolaire, s’il n’est pas traité spécifiquement.

La première édition de « Vamos Falar de Saúde » a souligné l’importance du diagnostic précoce du pied bot, du respect du traitement et de l’implication de la famille. Un suivi approprié permet d’accepter la malformation et d’assurer une meilleure qualité de vie aux enfants atteints.

Le rôle du médecin de famille dans le parcours de soins optimal en cas d’AVC

Le dernier épisode de l’émission « Vamos Falar de Saúde », consacré au mois d’avril, a accueilli le Dr Kama Sandra Chimuco. Dans un style clair et pédagogique, cette spécialiste a abordé le rôle du médecin de famille dans le parcours de soins optimal en cas d’AVC.

Comprendre l’AVC et ses signes

Au cours de la discussion, le médecin a commencé par expliquer ce qu’est un AVC et quels en sont les principaux types. Il a expliqué que les symptômes se manifestent par des changements neurologiques aigus. Il est donc essentiel de privilégier la rapidité et la précision de l’évaluation.

De plus, il a souligné l’importance d’utiliser des échelles cliniques spécifiques pour le diagnostic. Dans ce contexte, il a démenti l’idée reçue selon laquelle un AVC touchant l’hémisphère gauche est toujours plus mortel. D’après la spécialiste, il s’agit d’un mythe sans fondement clinique.

Délai de prise en charge et traitement

Tout au long de l’émission, les auditeurs ont posé des questions pertinentes. Parmi elles, des doutes concernant les méthodes de traitement, notamment la possibilité d’une intervention chirurgicale, ont été soulevés. La question de la convalescence a également été abordée. Il a été souligné que la rapidité de la prise en charge médicale est cruciale. Autrement dit, plus l’intervention est rapide, meilleures sont les chances de guérison.

Fonctionnement du parcours de soins AVC

L’un des points centraux a porté sur le fonctionnement du parcours de soins AVC. Ce système débute au sein de la communauté, par le repérage précoce des signes.

Le patient est ensuite orienté vers les unités hospitalières de référence. Dans ces structures, il bénéficie de soins prioritaires et spécialisés. Des examens tels que la tomodensitométrie (TDM) permettent d’identifier le type d’AVC et d’orienter le traitement. Un suivi est ensuite assuré par un neurologue.

Groupes à risque et nouveaux défis

Un expert a mis en lumière les principaux groupes à risque. Parmi eux figurent les patients hypertendus, ceux atteints de diabète non contrôlé, les personnes âgées et les patients souffrant de drépanocytose. L’importance de la prise en charge des maladies chroniques a ainsi été réaffirmée.

Par ailleurs, concernant l’augmentation des cas chez les jeunes… Comme expliqué, cette situation est liée à des modes de vie malsains, à l’usage de stéroïdes anabolisants et à une consommation excessive de boissons énergisantes.

Le rôle de la famille dans le rétablissement

Un autre point important concernait le rôle de la famille. Après la sortie de l’hôpital, le soutien familial est essentiel à la réinsertion du patient.

À cet égard, la famille doit favoriser l’inclusion, le respect et l’autonomie. Par ailleurs, le kinésithérapeute joue un rôle fondamental dans la récupération fonctionnelle et l’amélioration de la qualité de vie.

Situations particulières et message final

L’émission a également abordé des cas particuliers, comme l’AVC chez la femme enceinte. Dans ces situations, chaque cas doit être évalué individuellement.

Enfin, au-delà d’une simple discussion technique, le programme souligne l’importance de la radio dans l’éducation à la santé. Elle continue ainsi de diffuser des informations essentielles aux communautés et contribue à la prévention et au sauvetage de vies.

Médecin de famille : un acteur clé de la santé communautaire mis en lumière dans « Vamos Falar de Saúde »

Dans le dernier épisode de l’émission « Vamos Falar de Saúde », le Dr Kama Sandra Chimuco, directrice du Département de santé publique, a été interviewée pour une réflexion approfondie sur « Le rôle du médecin de famille dans la communauté ». L’entretien, également diffusé en direct sur les pages officielles du Groupe Liberatos et de Radio Huíla, a souligné l’importance stratégique de cette spécialité pour le renforcement des systèmes de santé.

Une approche globale

Au cours de la conversation, la spécialiste a insisté sur le fait que le médecin de famille ne se limite pas au traitement de pathologies isolées. C’est un professionnel doté d’une vision intégrée, qui accompagne le patient dans son contexte familial, social et communautaire.

Selon le Dr Kama Sandra Chimuco, « le médecin de famille gère le processus santé-maladie en tenant compte de la dynamique familiale, reconnaissant que l’environnement dans lequel vit l’individu influence directement son état de santé ». Cette approche humanisée permet des soins plus proches, continus et efficaces.

Impact direct sur la qualité de vie

Parmi les principales contributions de ce professionnel, on peut citer :

  • Un suivi continu et personnalisé, avec l’élaboration de plans de soins adaptés à la réalité de chaque patient ;
  • L’identification précoce des risques, permettant des interventions plus précoces et plus efficaces ;
  • Une orientation et un accompagnement appropriés, servant de passerelle vers d’autres niveaux de soins ;
  • Le renforcement du lien médecin-patient, essentiel à l’observance des traitements et à la prévention.

La prévention comme pilier du système de santé

L’un des points les plus pertinents abordés a été l’impact de la médecine familiale sur la prévention. On estime qu’environ 85 % des problèmes de santé peuvent être influencés par des interventions au niveau familial et communautaire, ce qui renforce le rôle de ce professionnel dans la promotion de la santé et la réduction des maladies évitables.

Progrès et défis en Angola

L’Angola a enregistré des progrès dans la formation de nouveaux spécialistes en médecine familiale et générale, une étape importante vers le développement des soins primaires. Cependant, des défis structurels et logistiques persistent et nécessitent une attention particulière, notamment pour garantir une couverture plus complète et équitable sur l’ensemble du territoire national.

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Maladies professionnelles : des risques silencieux qui exigent une action immédiate

L’émission « Vamos Falar de Sáude » de ce mercredi a accueilli le Dr Paulo Miguel Luvangamo, directeur provincial de la santé de Huíla, qui, pour l’occasion, a endossé le rôle d’expert en médecine du travail afin d’aborder un sujet d’une importance capitale : les maladies professionnelles.

Tout au long de sa présentation, le spécialiste a mis en lumière les risques souvent invisibles qui imprègnent le milieu de travail, les classant en quatre grandes catégories. Négligés, ces risques peuvent compromettre gravement la santé des travailleurs :

Risques physiques

Risques chimiques

Risques ergonomiques

Risques biologiques

Au-delà de l’identification des dangers, le Dr Paulo Luvangamo a souligné l’importance de la prévention comme outil essentiel, insistant sur le fait que la sécurité au travail dépend non seulement des institutions, mais aussi de la vigilance et du comportement individuel de chaque employé.

Dans un moment de réflexion directe et incisive, il a adressé un avertissement clair à son auditoire :

« La responsabilité de notre santé commence par nous-mêmes. Compter sur les autres pour s’en occuper est, sans aucun doute, l’une des décisions les plus dangereuses que nous puissions prendre. »

Le Groupe Liberatos confirme sa première participation à Expo Huíla 2026, axée sur l’innovation et les partenariats

Fort d’une vision stratégique axée sur l’innovation et le développement, le Groupe Liberatos confirme sa première participation à Expo Huíla, l’un des plus importants salons d’affaires du sud du pays.

L’événement, qui se tiendra du 19 au 23 août au complexe Nossa Senhora do Monte, réunira entreprises, entrepreneurs et institutions de divers secteurs, favorisant le partage d’expériences, les opportunités d’investissement et le renforcement des partenariats.

Pour cette édition, le Groupe Liberatos sera présent sur le stand 134, où il entend présenter ses services, consolider sa présence sur le marché et nouer de nouveaux contacts institutionnels et commerciaux, renforçant ainsi sa position d’organisation orientée vers des solutions innovantes et performantes.

Plus d’informations sur Expo Huíla : https://aapcil.ao/#expo

La médecine du travail à l’honneur dans l’émission « Vamos Falar de Saúde »

Dans son édition du mercredi 8 avril 2026, l’émission « Parlons santé » de Radio Huíla a abordé le thème de « L’importance de la médecine du travail », dans le cadre du Mois bleu et vert, consacré à la sensibilisation à l’autisme et à la santé et sécurité au travail. L’invité était le Dr Paulo Miguel Luvangamo, spécialiste en la matière.

Au cours de l’entretien, le spécialiste a expliqué que la médecine du travail se concentre sur la prévention, le diagnostic et le traitement des maladies professionnelles. Il a souligné la nécessité des examens médicaux d’embauche, des bilans de santé périodiques et des examens de fin de contrat afin de garantir la santé des travailleurs tout au long de leur carrière.

L’invité a également insisté sur le fait que les entreprises qui investissent dans la prévention et des conditions de travail adéquates réduisent les risques et augmentent leur productivité, contrairement à celles qui négligent ces pratiques et s’exposent davantage aux accidents et aux maladies professionnelles.

L’un des points clés soulevés concernait la pénurie de spécialistes dans la province de Huíla. Le Dr Luvangamo est actuellement le seul médecin de la région, une situation qu’il juge problématique compte tenu des besoins existants.

L’entretien a également fait référence à la Journée mondiale de la santé, célébrée le 7 avril, en insistant sur l’importance de la vaccination et les progrès réalisés par le pays en matière de santé publique.

La surveillance épidémiologique mise en avant lors de « Vamos Falar de Saúde »

En ce mois de sensibilisation, l’autisme et la sécurité au travail soulignent l’importance de la prévention, de l’inclusion et de la solidarité. C’est dans ce contexte que la surveillance épidémiologique s’affirme comme un pilier essentiel, garantissant l’accès à l’information, une intervention rapide et la protection des communautés.

Dans cette optique, la surveillance épidémiologique a été mise en avant lors de la première édition d’« Parlons santé », qui s’est tenue mercredi dernier en avril.

L’invité était M. Leonardo Mungonena Isaías, superviseur provincial de la surveillance épidémiologique de Huíla. Au cours de la discussion, ce spécialiste a expliqué que la surveillance épidémiologique repose sur la collecte systématique de données de santé, suivie de leur analyse, de leur interprétation et de leur diffusion, permettant ainsi une prise de décision rapide et efficace.

Différents aspects du système ont été mis en lumière, notamment :

Surveillance passive

Surveillance sentinelle

Surveillance et interventions intégrées en matière de maladies

Selon le responsable, ces approches permettent non seulement d’identifier rapidement les foyers épidémiques, mais aussi d’orienter les interventions appropriées et d’informer la population.

Dans la province de Huíla, le système est déjà structuré, avec des données cohérentes et une forte implication de la communauté. Les agents communautaires, les coordinateurs et les autorités locales jouent un rôle actif dans la notification et le suivi des cas, contribuant ainsi à une réponse plus efficace aux enjeux de santé publique.

Cette édition a réaffirmé l’importance de la participation de tous – institutions et citoyens – à la surveillance et à la prévention des maladies, favorisant une culture de responsabilité collective en matière de santé.

Inspection sanitaire : entre contrôle et assurance qualité

La dernière édition du programme « Vamos Falar de Saúde », qui a marqué la clôture de la campagne de la Marche pourpre, a abordé le thème « La responsabilité de l’inspection », avec la participation de Lurdes Gaspar, inspectrice en chef du Bureau provincial de la santé.

Lors de sa présentation, l’intervenante a expliqué que l’Inspection est l’organisme chargé de surveiller et de contrôler le fonctionnement du Système national de santé, par le biais d’inspections, d’audits et d’autres mécanismes, afin de garantir le respect des normes et la qualité des services offerts à la population.

Parmi les principaux défis, elle a souligné le manque de professionnels qualifiés et l’absence de signalement des infractions par les citoyens. Les inspections sont réalisées périodiquement et peuvent également avoir lieu sans préavis, selon les besoins identifiés.

Au cours du dernier semestre, 11 inspections ont été menées dans des établissements publics et 27 dans des établissements privés. Lurdes Gaspar a insisté sur le fait que la responsabilité de la qualité des services est collective et a appelé à l’implication de tous les professionnels.

Elle a précisé que l’inspection relève de la responsabilité de l’Inspection générale, tandis que la supervision a été transférée aux administrations locales, couvrant l’ensemble des zones hospitalières. Concernant les produits pharmaceutiques, le contrôle s’effectue de l’importation à la distribution.

En conclusion, elle a encouragé le public à signaler toute irrégularité, assurant que l’Inspection générale est à la disposition du public pour intervenir et améliorer les services de santé.